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# Enviado el lunes 22 de junio de 2009 07:35

Lille - Nancy

Lille - Nancy
LOSC.fr termine sa saga et a suivi LOSC-Nancy à travers Eden Hazard, joueur symbole de l'effectif lillois, qui a amplement participé à l'obtention de l'accessit européen. Il ne fallait pas être cardiaque samedi soir durant la rencontre et surtout avoir les oreilles à Toulouse, Paris et Marseille pour suivre les résultats des autres prétendants à l'Europe, à savoir le TFC, le PSG, et Rennes Voici les grands moments de cet instant historique pour le LOSC, suivis minute par minute par LOSC.fr

20h55
Soir de gala ce samedi 30 mai au Stadium Lille Métropole : l'enceinte villeneuvoise est archi comble, les drapeaux floqués du logo LOSC flottent dans le ciel bleu du Nord. Il plane comme un parfum d'Europe, l'ambiance est chaude, à l'image de la température estivale ressentie dans les travées.

20h58
La tension monte, les deux équipes foulent la pelouse. L'objectif lillois ? L'Europe. On attend évidemment un sort en faveur des Dogues, dont le destin n'est pas entre leurs pieds. Il faut s'intéresser également aux émoluments simultanés de Toulouse, Rennes et Paris. Deux résultats positifs sur trois et une victoire lilloise suffiraient. Pour autant, les Lillois partent de la place la plus éloignée au classement (7e).

21h00
Le coup d'envoi vient d'être donné par M. Piccirillo. Vingt-sept secondes : c'est le temps qu'il a fallu à Eden Hazard pour réaliser son premier passement de jambes. Le festival ne fait que commencer.

21h06
Le crochet intérieur du Belge déstabilise son vis-à-vis : Eden obtient le premier coup franc dangereux du match (6'). Ça ne donne rien.

21h12
Voilà une rencontre qui démarre sur les chapeaux de roue ! C'est tout sauf une surprise si le jeune n°26 est impliqué sur l'ouverture du score : placé côté gauche, il sert Cabaye qui dans le même temps trouve Vittek. Le Slovaque pivote et marque. Le bal lillois est ouvert (1-0, 12'). A ce moment de la partie, le LOSC est européen !

21h14
Les hommes de Rudi Garcia montent en puissance ! Rami s'arrache de tout son long et double la mise (2-0, 14'). On regarde ce que donne les autres matchs : 0-0 partout. Les Dogues veulent l'Europe et le font savoir !

21h22
Le petit Eden, lui, continue de faire le show : double contact et tire enchaîné repoussé par Grégorini (22'). Avec Debuchy en soutien, Hazard trouve là un relayeur de poids : le flanc droit lillois marche à plein régime.

21h30
Le meilleur espoir de la saison 2008-2009 aurait bien repris les centres de Bastos et d'Emerson, mais il s'en faut à chaque fois d'une courte tête pour faire mouche (25 et 30').

21h35
A l'approche de la pause, rien ne bouge sur les autres terrains de L1. Forcément, on s'attend à vivre un scénario dingue. Que dire pendant ce temps de l'ouverture limpide d'Hazard pour Vittek (35') : tout simplement géniale.

21h41
Malheureusement, les Lillois se mettent en difficulté. Nancy réduit la marque grâce à Ouaddou (2-1, 41'). Ça met du piment dans cette soirée intense. Les hommes de Correa ne sont pas venus faire de la figuration !

21h42
Eden réagit à cette réduction du score : il déborde sur l'aile droite juste après l'engagement, dribble deux défenseurs et file aux buts. Son tir s'envole (42').

21h45
A la pause, le LOSC est en Europa League. 0-0 sur tous les autres terrains qui intéressent les Nordistes. Seul Lyon est réduit à dix à Toulouse depuis dix minutes (37').

22h02
Les joueurs ont fait leur réapparition sur le terrain. Début de seconde période, on reprend les mêmes... Eden se joue de trois défenseurs et envoie Balmont en profondeur. Rien à l'arrivée (47'). Il reste quarante-cinq minutes pour aller chercher l'Europe !

22h05
Hazard régale le public. Il vient réceptionner une transversale avec le pied en "porte-manteau" (50'). Le ballon ne bouge pas d'un centimètre : impressionnant.

22h09
A Marseille, l'OM ouvre la marque face à Rennes, l'un des concurrents directs (54'). Les Bretons doivent désormais marquer deux fois pour espérer repasser devant.

22h22
Si les Olympiens assomment les protégés de Guy Lacombe (3-0), ce sont les Dogues qui tremblent... un peu trop. Nancy égalise (2-2, 67'). A cet instant, les Lillois sont rétrogradés à la sixième place : l'Europa League revient alors au PSG, toujours tenu en échec par Monaco.

22h31
Neuf minutes d'angoisse plus tard et voilà le LOSC qui reprend les commandes ! La ténacité lilloise fait exploser de joie le Stadium. Comme un symbole, De Melo, tout juste entré en jeu, se précipite dans la surface pour y disputer le corner. Il dévie le ballon vers Plestan qui, de rage, fait entrer le ballon dans les filets (3-2, 76'). L'Europe est de nouveau lilloise !

22h48
M. Piccirillo siffle la fin du match. A Paris, le PSG ne trouve pas les clés mais plutôt la transversale sur une ultime action ! (0-0) Rennes coule à Marseille (4-0) et Toulouse tient le choc devant Lyon (0-0). Ça sent bon l'Europa League.

22h49
Ça y est, c'est la délivrance : le LOSC est européen ! Anne-Sophie Roquette le confirme, les Dogues disputeront la première Europa League de l'histoire la saison prochaine ! Le Stadium chavire, les joueurs se réunissent et expriment leur joie : Eden Hazard est même soulevé en héros par Jerry Vandam. Mission accomplie !

Les Dogues écrivent une nouvelle page de l'histoire du club en décrochant un billet pour la coupe d'Europe, une quatrième campagne en cinq ans ! Ne manquez pas demain sur LOSC.fr le retour en images de cette dernière journée émotion.











# Enviado el lunes 18 de mayo de 2009 09:55

Modificado el lunes 01 de junio de 2009 11:58

LE HAVRE - LILLE

LE HAVRE - LILLE
Même si le destin n'est plus entre leurs pieds, la victoire lilloise en terres normandes (0-1) - acquise grâce à un somptueux but de Bastos (67') - permet aux Dogues de croire toujours en une qualification européenne. Le suspens reste entier et tout se jouera le week-end prochain, lors de la dernière journée de Ligue 1 !

Avant d'en terminer avec les déplacements de cette saison 2008-2009, le LOSC doit rallier un dernier port d'attache : celui du Havre, à l'occasion de la 37e et avant dernière journée de Ligue 1. Un voyage lors duquel les Dogues entrevoient toujours la possibilité de se rapprocher d'une place qualificative pour l'Europa League, Toulouse ne pointant qu'à deux petites unités devant. A Deschaseaux, l'antre des Normands, près de 400 fidèles du club nordiste soutiennent les leurs. De bon augure ? C'est en tous cas ce qu'espère Rudi Garcia, dont la composition d'équipe présente quelques chambardements : Béria occupe un flanc gauche orphelin d'Emerson et Tafforeau blessés. Quant à Obraniak, il est préféré à Bastos.

Il faut simplement comprendre que le LOSC domine outrageusement dans la possession du ballon.

Alors que tous les matchs se déroulent en simultanée sur tous les terrains de France, les Lillois gardent un ½il avisé sur les matchs des autres prétendants à l'Europe. Pour autant, retour sur Le Havre où il faut clairement attendre le terme du premier quart d'heure pour entrevoir une approche des cages de Revault. C'est Hazard qui s'illustre par un tir lointain facilement capté (17'). Il faut simplement comprendre que le LOSC domine outrageusement dans la possession du ballon. Et qu'en face, ça fait de la résistance. Ça n'empêche pas Vittek d'utiliser une position préférentielle pour envoyer un tir dangereux mais non cadré (22'). Signe de la bonne entame collective lilloise, les Normands se procurent leur première véritable incartade par l'intermédiaire d'un coup franc trop enlevé de Lesage (28').

Rennes et Toulouse mènent, plaçant le LOSC à la septième position au classement.

Passée une demi-heure de jeu dominée mais stérile, Balmont manque l'ouverture du score d'un rien (34'). Seul face à Revault, alors que l'ensemble des acteurs stoppent leur action après le levé de drapeau de l'arbitre de touche, mais l'arbitre central n'ayant pas suivi son assesseur, l'action se poursuit : le milieu de terrain lillois obtient une offrande de Béria au point de penalty, tire et voit le portier havrais vigilant se coucher parfaitement,. Derrière, c'est Vittek, lancé, qui observe son shoot piqué frôler le poteau gauche de Revault (40'). On s'achemine tranquillement vers la fin de la première période et les mauvaises nouvelles affluent : Rennes et Toulouse mènent, plaçant le LOSC à la septième position au classement. Bref, il reste 45 minutes aux Dogues pour améliorer la situation...

Les hommes de Rudi Garcia souffrent mais ne baissent pas la tête et continuent leur forcing.

Ce sont malgré tout les Normands qui reprennent les débats par le bon bout. Butelle doit s'employer sur un coup franc axial de Diallo pour maintenir les Lillois la tête hors de l'eau (49'). Les Dogues se rebiffent sur un corner d'Obraniak que Debuchy frise de la tête (57'). Les Normands appuient leurs tentatives. Kana Biyik lance parfaitement Diallo qui met Butelle à contribution (60'). Les hommes de Rudi Garcia souffrent mais ne baissent pas la tête et continuent leur forcing. Le coach nordiste va alors réaliser un remplacement de choix.

Le Brésilien réalise un chef d'½uvre dont lui seul a le secret : dos au but, il contrôle de la poitrine et enchaîne une reprise de volée qui gicle.

Il décide de faire entrer l'artilleur lillois en jeu, meilleur buteur et meilleur passeur du LOSC, Michel Bastos. Quelques minutes plus tard, le Brésilien réalise un chef d'½uvre dont lui seul a le secret : dos au but, il contrôle de la poitrine et enchaîne une reprise de volée qui gicle dans les cages havraises (0-1, 67'). Voilà qui change tout ! Non seulement, le LOSC reprend deux points précieux dans la course à l'Europe, mais cela galvanise les Dogues
dans un match jusqu'ici un peu insipide. Cabaye fait d'ailleurs briller Revault sur une échappée excentrée côté droit. La main ferme du portier ne permet pas aux Nordistes de doubler la mise (71'). Pas de quoi refroidir de courageux Havrais, à l'image de la frappe de Davidas fuyant le cadre (77'). Les minutes qui suivent ne permettent pas aux Lillois de se rassurer. Le Havre pousse. Ce n'est heureusement pas assez tranchant pour être vraiment inquiétant. Frau se procure alors la dernière occasion, après un rush percutant d'Hazard sur l'aile gauche : l'attaquant lillois ajuste mal sa reprise (90').

Le LOSC entretient le rêve de décrocher une place européenne. Il reste aux partenaires de Rio Mavuba de disputer une finale la semaine prochaine à domicile face à Nancy et d'attendre les résultats de Paris, Toulouse et Rennes.








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# Enviado el lunes 18 de mayo de 2009 09:51

Modificado el domingo 24 de mayo de 2009 08:30

champion de france ???

Vous voulez voir qui champion de France ???

BORDEAUX ???

MARSEILLE ???

# Enviado el lunes 04 de mayo de 2009 14:33

LILLE NICE

  LILLE NICE

Avant dernier épisode de la saga. Aujourd'hui, LOSC.fr vous offre un éclairage différent sur le nul lillois concédé face à Nice (1-1), une analyse décalée, avec un zoom sur Yohan Cabaye. Le site du club nordiste a suivi à la trace la prestation du milieu défensif : placement, apport défensif, gestes techniques, bref, son activité dans la rencontre et tout ce que vous n'avez pas eu le temps d'observer pendant le match...

Visage fermé et concentré, Yohan Cabaye marque son premier pas sur la pelouse par un rituel personnel avant de saluer chaleureusement le public. Buteur à Lorient (3-1) au début du mois, notre homme est positionné à droite du triangle défensif avec Mavuba à ses côtés et Balmont placé un cran au dessus. Son opposition ? Il se niche dans l'intervalle de l'entrejeu niçois, entre Traoré et Bamogo. Son premier ballon – adressé par Balmont en retrait –, il le tâte après à peine 30 secondes de jeu, en le transmettant à Mavuba. En ce début de rencontre, la domination lilloise est flagrante. Sur la première mèche allumée par Bastos suite à une remise de Frau, Yohan tape des mains énergiquement depuis le rond central (6è). A l'image de ses partenaires, il veut prendre ce match par le bon bout. Au milieu, l'engagement est certain. Porté par une volonté de jouer systématiquement vers l'avant, il n'hésite pas à entamer un duel musclé avec Cid, presqu'en position d'ailier droit. Sa combativité lui permet de porter l'estocade en récupérant la touche (7è). Souvent positionné en électron libre dans le rond central, il se plaît à porter le cuir sans qu'un pressing niçois l'en contraigne. Son changement de direction aussi brutal que technique lui permet de conduire le ballon avant de le céder par une superbe ouverture pour Hazard, sur l'aile gauche. Son offrande, plat du pied à ras de terre, est accompagnée d'un grand râle enthousiaste du public (8è).

Par ses ouvertures en profondeur, Yohan Cabaye tente de donner du rythme à la première période.

Parfois trop combatif, il est sanctionné d'une faute suite à une charge en retard sur Hellebucyk (12è). Au fil des minutes, notre homme s'impose comme le détonateur du milieu de terrain. Suite à un dribble gagné sur Traoré dans le rond central, il place Tafforeau sur orbite, mais le latéral lillois ne peut redresser son centre (21è). A gauche, mais aussi à droite, lorsque deux minutes plus tard, il lance Debuchy de la même façon (21è). Par ses ouvertures en profondeur, Yohan Cabaye tente de donner du rythme à une première période pauvre en situations dangereuses. En face, le bloc niçois est solide et les brèches se font rares. Le natif de Tourcoing est bien souvent obligé de remiser vers la défense. Comme toute l'équipe, il est cueilli à froid par l'ouverture du score des Aiglons signée Modeste contre le cours du jeu (34è). A l'image de ses partenaires, il souhaite une égalisation rapide, et si possible avant la pause. Tandis que le temps additionnel de la première période a déjà débuté, il récupère le ballon sur l'aile gauche, puis tente le grand pont sur son vis-à-vis. Trop ouverte, sa frappe passe à côté (45è+1).

Profitant de la charge de Rami sur Ospina, Yohan se retrouve à proximité du cuir qu'il pousse subtilement du front au fond des filets. (1-1, 73è).

En deuxième mi-temps, la réaction collective des Dogues lui permet de monter d'un cran au milieu. Il s'en faut de peu pour que Balmont n'égalise, bien lancé par Vittek tout fraîchement entré en jeu. Seul au point de penalty, Cabaye était en embuscade (48è). Esseulé aux abords de la surface, notre numéro 7 tente un appel au point de penalty, mais bute durement sur Diakité (60è). Penalty ? Il n'en sera rien, Yohan reste à terre de longues secondes, se plaignant d'une béquille reçue à la cuisse droite, puis il se relève péniblement en grimaçant. Qu'à cela ne tienne. Face à l'adversité, sa détermination ne fait que croître. A un quart d'heure du terme, le pressing lillois se montre de plus en plus insistant. Suite à un corner repoussé de justesse par la défense azuréenne, le ballon revient dans les pieds d'Obraniak qui adresse un long centre devant le but. Profitant de la charge de Rami sur Ospina, Yohan se retrouve à proximité du cuir qu'il pousse subtilement du front au fond des filets. (1-1, 73è). L'intense clameur du public lillois accompagne la joie et la libération du buteur, récompensé de ses efforts depuis l'entame de la rencontre. Trois minutes plus tard, il est même en position de doubler la mise, lorsqu'il reçoit un long corner d'Hazard depuis le côté droit. Esseulé au second poteau, il ne peut suffisamment piquer sa reprise de la tête. Ospina s'en empare (76è). Une dernière tête défensive suite à un corner d'Hellebuyck, et il sort sous des applaudissements nourris du Stadium, remplacé par Fauvergue (80è). Au coup de sifflet final, c'est avec une poche de glace scotchée à la cuisse droite qu'il regagne les vestiaires en boitillant, et naturellement déçu d'une issue qu'il aurait souhaité plus heureuse.

En inscrivant son cinquième but de la saison en championnat (son deuxième lors des trois dernières rencontres), mais aussi en affichant une influence de plus en plus vive sur le jeu, Yohan Cabaye confirme sa fin de saison en boulet de canon. Pour les deux dernières échéances de cet exercice 2008/09, le numéro 7 des Dogues escompte bien peser de tout son poids et permettre aux siens d'accrocher l'Europe.







# Enviado el domingo 03 de mayo de 2009 12:30

Modificado el lunes 18 de mayo de 2009 12:08

TOULOUSE - LILLE!!!!!!!!!!!!

TOULOUSE - LILLE!!!!!!!!!!!!
Toulousains et Lillois n'ont pas pu se départager (0-0) au terme d'une rencontre qui aura vu un LOSC combatif et entreprenant. Dominateurs en seconde période, les Dogues auraient mérité mieux, mais doivent se contenter du match nul.


Pendant que sur la Croisette, le 62è Festival de Cannes déroule son tapis rouge, les Dogues se rendent à Toulouse avec l'ambition de monter une marche au classement. Devant le Téfécé, l'occasion est donnée aux Nordistes de s'emparer d'une 5è place convoitée et disputée par les deux formations dans l'optique d'une qualification européenne. Quoi de neuf côté Lillois ? Rudi Garcia doit composer avec la suspension de Rami et les forfaits de Dumont (adducteurs), Lyng (genou) et De Melo (reprise). Sur le terrain, Butelle prend place dans les cages devant une défense composée de Debuchy, Chedjou, Plestan et Tafforeau. Aux avant postes, Bastos et Obraniak sont titularisés en soutien de Vittek. Le décor est planté, place aux 22 acteurs de la partie. Les Toulousains sont les premiers à se mettre en évidence. Côté droit, Ebondo adresse un centre aux six mètres, mais Chedjou, bien placé l'intercepte (4è). Dans la foulée, le tir à bout portant de Gignac suite à un corner passe à côté du but lillois (6è). En position de tir à l'entrée de la surface, Didot décoche une frappe bien captée par Butelle (11è).

Butelle à la parade devant Gignac

Si le premier quart d'heure est à l'avantage des locaux, la partie s'équilibre au fil des minutes, et ce sont maintenant les Nordistes qui remportent l'essentiel des duels dans l'entrejeu. Idéalement placé le long de la ligne de touche, Vittek alerte Balmont. En pleine course, le numéro 4 des Dogues prend sa chance mais ne trouve pas le cadre (24è). A la réception d'un mouvement orchestré depuis l'aile gauche, Balmont, encore lui, décale Debuchy qui ne peut cadrer son tir (29è). Le match s'anime ! Le long centre de Vittek côté droit atterrit dans les pieds de Bastos, seul au second poteau. Surpris, le Brésilien manque sa reprise. Sur la contre attaque qui suit, Gignac se présente seul devant Butelle. La lourde frappe de l'attaquant téféciste est remarquablement repoussée par le portier lillois (34è). Quelle parade ! Les Dogues ne s'arrêtent pas là, en témoigne cette tête décroisée de Vittek sur coup-franc. Mais c'est hors cadre (37è). Côté Toulousain, la réplique est immédiate. A la réception d'un centre en retrait, Sissoko fait feu sur la cage nordiste. C'est au dessus (43è). On en reste là, M.Fautrel renvoie les 22 acteurs aux vestiaires sur ce score nul et vierge. Présent dans tous les coup fourrés depuis le retour

deux avec Obraniak. En position de frappe, le numéro 10 nordiste prend sa chance, mais c'est au dessus (62è).

Hazard touche du bois

Fidèles à leur entame de deuxième période, les Dogues continuent de prendre le jeu à leur compte. Parti comme un boulet de canon le long de la ligne de touche, Balmont centre au point de penalty. D'abord repoussé par la défense toulousaine, le cuir revient sur Cabaye, dont la reprise de volée à l'horizontal est claquée par Carrasso (72è). Dans la même minute, Rudi Garcia renouvelle les batteries de son équipe en lançant Frau dans la partie en lieu et place de Vittek. Orgueilleux, les Dogues ne lâchent rien et continuent de porter l'estocade dans le camp adverse. Procédant en contre, les Toulousains lancent Braaten en profondeur. Veillant au grain, Butelle le devance par une sortie impeccable (80è). Hazard est à son tour propulsé dans la bataille à la place d'Obraniak pour les dix dernières minutes (83è). Côté toulousain, le danger est porté par Sissoko qui crochète puis déclanche une lourde frappe que Butelle intercepte tranquillement (84è). Virevoltant sur le côté gauche, Hazard trouve Frau qui, devancé par un défenseur, ne peut ajuster Carrasso (86è). C'est ensuite au tour de Debuchy de décocher un missile que le portier haut-garonnais repousse des deux points (87è). Le pressing lillois n'a jamais été aussi intense, sur la cage toulousaine qu'en cette fin de match. Hazard, de nouveau se prend la tête entre les mains lorsqu'au bout du temps additionnel il trouve le poteau gauche de Carrasso sur une frappe armée des 25 mètres (90è+2). C'est assurément la plus chaude action du match. On en reste là.

Malgré une domination outrageuse en fin de rencontre, les Dogues ne sont pas parvenus à forcer la décision. 0-0, score final. A trois journées de la fin du championnat, le LOSC reste accroché à sa sixième place, à deux points de Toulouse, cinquième.
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# Enviado el domingo 03 de mayo de 2009 12:25

Modificado el jueves 14 de mayo de 2009 12:38